Quel roman cherches tu?

mardi 16 septembre 2014

Quelques chroniques en quelques mots

Je vous présente ce soir quelques romans lus mais dont la chronique ne sera qu'un bref commentaire...
Appréciez les ou non, mais ces romans ont malgré tout une histoire.


En avril 1927, alors qu'elle vient de triompher dans sa première Norma parisienne, Carlotta Delmont disparaît. Fugue, suicide, enlèvement ? Pendant deux semaines, la police, la presse, le public et les proches de la cantatrice américaine s'interrogent. Jusqu'à ce qu'elle reparaisse et que leurs interrogations se reportent sur les raisons de sa fuite. Où était-elle pendant tout ce temps ? Avec qui ?

Carlotta a fait l'objet de tant de commentaires et de théories qu'elle est devenue, à son corps défendant, une légende vivante à la croisée des regards et des désirs. Elle va payer très cher son moment de faiblesse et devoir sacrifier une part d'elle-même pour sa liberté, à l'image de ses héroïnes préférées.
Voici un premier roman que je n'ai pas pu terminer. Pourtant très court, je n'ai pas du tout réussi à m'intégrer à la plume de l'auteur ni à l'histoire. Très rapidement j'ai décroché pour ne plus avoir envie de reprendre cette histoire.
Entre correspondance, narration et coupures de presse, j'ai malheureusement trouvé le temps beaucoup trop long avec ce roman.




Rome, été 1492. Une époque troublée pour la chrétienté, qui s'est rendue coupable quelques mois auparavant de promulguer l'édit décrétant l'expulsion de tous les Juifs d'Espagne. Mais la cité éternelle s'émeut moins de leur sort que de celui du pape, Innocent VIII, dont on dit qu'il est mourant. Cette nouvelle attise pourtant davantage les ambitions qu'elle ne suscite la prière.
Au service de la famille des Borgia depuis toujours, Francesca apprend la mort de son père (l'empoisonneur attitré de la famille) dans des circonstances douteuses. Commence alors pour elle une quête de vengeance, qui la pousse à prendre la suite de son père.
Ses recherches vont lui faire découvrir que l'expulsion des Juifs d'Espagne n'est que le prélude à des actes plus monstrueux encore et que le pape, à la santé déclinante, compte bien autoriser depuis le Vatican. Il s'agit à présent de le neutraliser, tout en aidant Rodrigo Borgia, son maître, à être élu pape par le conclave.
Ce roman semble être une petite pépite alors je vous présente ici un avant goût de mon avis. Oui j'ai lu une belle centaine de pages mais j'ai dû mettre ce roman de côté pour diverses raisons mais il me tarde vraiment de le reprendre et de m'y plonger.
La plume de l'auteur est sublime, incroyable et directement on est plongé dans l'histoire de Francesca pour laquelle j'ai beaucoup d'empathie.
En bref, si vous voulez en savoir plus, il faudra suivre mes aventures sur le blog car je compte le terminer prochainement.



Un homme amoureux n’est pas un livre comme les autres. Récit autobiographique d’une force littéraire inouïe, il a remporté une avalanche de prix littéraires tout en déclenchant une virulente polémique lors de sa parution. Si, dans La Mort d’un père, Knausgaard abordait le thème du deuil, dans Un homme amoureux, c’est le coup de foudre, la fusion et la séparation, toutes les étapes du sentiment amoureux, qu’il décrit avec la même énergie brute et la même justesse. Car Knausgaard est devenu père et cette expérience bouscule tout sur son passage. Il évoque les luttes quotidiennes d’une vie de famille, les vacances qui tournent mal, l’humiliation des cours de musique prénatale, les disputes avec les voisins, les tensions pendant l'anniversaire des enfants… et comment pousser un landau dans Stockholm quand tout ce que l’on veut faire, c’est écrire. Le lecteur voit, sidéré, la vie de l’auteur-narrateur se dérouler sous ses yeux, dans toute sa rage et sa profonde sincérité : un homme à l'irrépressible envie d’écrire, pour qui l’art et la nature sont un besoin physique, qui oscille en permanence entre énergie vitale et pensées morbides. Un chef-d’œuvre.
Je n'ai malheureusement pas réussi à aller à plus de la moitié de ce roman autobiographique. En effet le courant n'est absolument pas passé avec cet écrivain pour qui la passion de l'écriture passe avant tout. Narcissique et méprisable, l'auteur ne m'a pas donné envie de lire la suite de son aventure. Un homme amoureux à sa façon certes mais son récit ne m'a absolument pas séduite.
Je ne pensais pas être à ce point insensible à ce roman pour lequel j'attendais beaucoup.





« Elle payait le taxi, cherchait des sièges libres, veillait sur le bien-être de sa compagne. Dans les bars homos, on coupait la file d’attente et elle me présentait à tout le monde. Dans les soirées nanas, on dansait des slows et elle respirait encore sur ma nuque. C’était la perfection. »

Qu’est-il arrivé à Piki, la fille la plus cool d’Helsinki, qui vit désormais recluse dans son appartement ? Submergée par de terribles crises d’angoisse, elle ne parvient plus à faire face au quotidien. Faire des courses ? Impensable. Boire un verre dans un bar ? Impossible. Sans compter sur les problèmes financiers. Comment gagner sa vie lorsqu’on refuse d’interagir avec le monde ? La narratrice, son grand amour, tente de l’aider comme elle peut. Ensemble, elles vont monter une entreprise d’un goût douteux pour exploiter la faiblesse des hommes. Au mépris d’elle-même, elle va essayer de la sauver. Mais à quel prix ?

J'ai tenté Purge, j'ai tenté les Vaches de Staline et j'ai voulu tenté Baby Jane mais malheureusement, Sofi Oksanen a une plume bien compliqué et pas très relaxante. J'ai toujours beaucoup de mal à associer les phrases qu'elle raconte pour en faire une histoire. Pour moi ses romans ne sont qu'une succession de mots, de phrases, de groupement.
Bref j'adore Sofi Oksanen car c'est l'une des seules auteurs que j'ai envie de lire encore et encore et c'est un défi pour moi de me plonger dans ses romans donc pari gagnant ou pas?

2 commentaires:

  1. Autant le premier, j'ai lu et j'ai apprécié; autant l'autobiographie ne m'avait pas tentée quand on me l'a proposé - un pavé quand même!-. Je me suis procurée Francesca par contre, histoire de me faire un avis.

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  2. C'est très sympa cet article ! Ça permet d'avoir ton avis, ou ton début d'avis, même si tu n'as pas terminé ! Francesca me tente depuis longtemps, il faudrait vraiment que je l'achète et que je le lise bientôt :)

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